Au mois de décembre 2004 un débat eut lieu entre alcoologues et vignerons de la confédération paysanne.Un des intervenants s'est désisté à la dernière minute : Monsieur Claude Evin.
| Les intervenants : alcoologues, vignerons |
Le but de ce débat est de sortir les vignerons de ce marasme et de trouver des solutions. En effet, les alcoologues et journalistes tirent à boulet rouge sur les vignerons. Certains préconisent de brûler le vignoble français, d'autres parlent de dealers du vin. Pourquoi autant de haine, d'obstination alors que les maladies des villes tuent plus que l'alcoolisme. Ensuite, depuis dix ans, la consommation a changé avec une ivresse du week-end en partie composée de spiritueux et de bière.
Notons que Guy Caro alcoologue et médecin breton de son état préconise l'éducation des enfants sur le vin. Des expériences ont été pratiquées, tel que prendre en charge des adolescents pendant quelques jours. Au programme vendange, cours de dégustation. Le résultat est convaincant l?enfant regarde d'un autre oeil l'aspect alcool.
Le souci actuel est que l'association ANPAA qui a mis en justice la Bourgogne par rapport à certaines publicités englobe tous les alcools. Or on voit toujours des publicités de bières sur certains journaux.
Comme je l'ai soumis au représentant monsieur docteur Alain Rigaud, faites l?expérience suivante : « buvez des spiritueux bourrés de produits chimiques un jour et le lendemain, recommencez avec des vins naturels (levures indigènes + agriculture biologique) . Vous vous apercevrez de la différence énorme de « gueule de bois ou de migraine »*. Je suis sûr que ce sont les produits chimiques ajoutés dans les alcools qui rendent la personne dépendante.
Dans certains vins, champagne, spiritueux, alcool, je sens tellement de produits chimiques que j'ai déjà mal à la tête sans les boire.
Le coup de gueule vient aux alcoologues bornés ou des médecins tels que monsieur Evin qui détruisent notre patrimoine. Si le vin était réellement néfaste, le hasard de la vie ne nous aurait jamais donné cette chance de boire ce nectar.
Mon encouragement revient à Guy Caro (alcoologue intelligent) et à la confédération paysanne. Je reconnais le courage de monsieur Alain Rigaud qui ne sait pas désisté."
Jean-Charles Botte
| Guy Caro l'alcoologue intelligent |
* l'expérience je l'ai effectué :
1/une soirée en discothèque avec deux verres de mauvais alcool : résultat un mal de tête et un douloureux réveil.
2/le lendemain soir rendez-vous au salon de Groslay avec Claude Courtois, Francis Poirel, Henri Milan, Joseph Landron (tous en bio + vinification en levures indigènes) résultat j'ai bu plus que la veille. Résultat : j'ai bien dormi et je suis levé comme une fleur le lendemain matin sans mal de tête. |
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