Le meilleur magazine européen sur le vin « In vino véritas » (mes amis belges) ne parlera pas de mon livre.
Le « guide du vin vivant » innove dans un discours à contre courant :
• Comment reconnaître la marque de terroir dans un vin et grâce à quelle pratique on l’obtient.
• La quantité des produits chimiques dans les vignes en France
• La différence en dégustation entre un vin vinifié en levures indigènes et levures sélectionnées de laboratoire
• Comment reconnaître un bon vin
• La différence de deux styles de dégustation : la buccale et la spirituelle
• Les raisons des soucis des vins en France et une proposition de solutions
Mes théories sont confortées par des professionnels reconnus dans le monde du vin.
L’éditeur m’avait donné un nombre de page précis, et je ne voulais pas ni pouvait donné une appréciation à tous les vignerons. Les symboles orientent le public sur le style du domaine (s’il est en bio, en biodynamie, sans ajout de soufre, compréhensible par tout le monde, ou seulement pour amateur). Le livre est en partenariat avec le site www.vinpur.com, en effet vous trouverez les vins dégustés.
| Michel et Béatrice Augé les Maisons brûlées |
La raison du refus de parler mon livre de ce bon magazine est mes éloges sur les vins sans ajout de soufre. Monsieur Bruno Quenioux n’aime pas les vins de Michel Augé domaine les maisons brûlées. Il m’a tout de même écrit une préface, et il a adoré mon « ouverture » d’esprit.
Sur les 6 ou 7 points importants du livre, Bernard Arnoult ne retient que les vins sans ajout de soufre. J’ai cru entendre qu’il ne comprenait pas les vins du domaine des Maisons brûlées. Ne vous inquiétez pas, il’n’est pas le seul. Mais Je trouve que jugez mon livre sur ma croyance des sans ajout de soufre ,de la part de ce journaliste que j’estime, c’est réducteur et injuste.
Mon erreur est mon silence sur les vins sans ajout que je déteste. En effet, j’ai déjà vidé des vins sans ajout de soufre dans l’évier. Et ma remarque dans mon livre page 61 « l’anhydride sulfureux est indispensable à la conservation du vin. A l’heure actuelle, il n’existe que quelques vignerons qui savent élaborer des vins sans ajout de soufre » est judicieuse.
Je comprends les remarques de monsieur Arnould, mais j’espère que messieurs Stuyck et Johan de Groef liront mon livre et me diront personnellement leur avis francs et honnêtes.
Le but de ce livre est de donner un coup de pied dans la fourmilière vin, et j’espère grâce aux chapitres du livre tel que : « les raisins de la colère » - reprenant les causes et les solutions pour la viticulture française - et « l’introduction à la dégustation » - révélant les différents style de dégustation en France – rendre curieux les journalistes et les professionnels viticoles. Et c’est dommage que in vino véritas m’est jugé comme un « extrémiste » du sans ajout de soufre.
A noter que je n’ai jamais vidé dans l’évier un vin sans ajout de soufre des domaines suivants :
« Olivier Cousin, Claude Courtois, Michel Augé, Les vignes du Mayne, L’ange vin, Christian Ducroux, Domaine de Rapatel, »
Le sans ajout de soufre existe mais il n’y a que peu d’ artistes qui savent les faire.
Jean-Charles Botte le vendredi 9 novembre 2007
• |
|